Mercredi, 22 Février 2012

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La santé est une priorité absolue pour notre collectivité

Les soins de santé ont toujours été une priorité absolue pour notre collectivité. Nous avons une vision élargie de ce qui constitue une vie saine - en commençant par les choix de tous les jours en matière d’alimentation, d’exercice, jusqu’aux déterminants à long terme comme l’accès au logement abordable, l’allégement de la pauvreté, l’amélioration de l’accès aux soins de santé et l’augmentation du nombre de professionnels de la santé formés au niveau communautaire.

Le gouvernement conservateur a démontré son manque de leadership lorsqu’il s’agissait d’améliorer la santé des Canadiens et notre système de soins de santé. En 2006, il a promis de s’attaquer à la question des périodes d’attente dans les hôpitaux. Cette promesse semble avoir été complètement oubliée.

Les néo-démocrates sont déterminés à renforcer et à améliorer notre système de soins de santé universel sans but lucratif, un système qui fait la fierté des Canadiens. Nous croyons également que le temps est venu d’offrir une assurance-médicaments nationale, un programme de soins à domicile, de mettre un accent renouvelé sur le mieux-être et d’accorder une plus grande importance au recrutement de médecins de famille.

Le Canada est  le troisième pays le plus cher au monde pour ce qui est du prix des médicaments de marque. Les produits pharmaceutiques sont ceux qui font augmenter le plus rapidement le coût des soins de santé. Au R.-U. et en Nouvelle-Zélande, deux pays qui offrent des programmes d’assurance-médicaments universels, les gens dépensent la moitié de ce que les Canadiens dépensent pour les mêmes médicaments.

Une stratégie nationale de médicaments d’ordonnance pourrait permettre d’épargner jusqu’à 10,7 milliards par année aux Canadiens. Le Canada et les États-Unis sont actuellement les seules nations développées du monde à ne pas avoir une stratégie nationale en matière de médicaments. De nombreux Canadiens sont aux prises avec de véritables difficultés financières à cause de l’augmentation des coûts des médicaments.

Le moment est venu d’établir un programme national d’assurance-médicaments qui permet à un acheteur national de négocier des prix moins élevés en achetant des médicaments en vrac. Cela permettrait aux patients de réaliser des économies et libérerait les entreprises des frais et des coûts administratifs de l’assurance privée qui coûte cher.

Les soins à domicile sont une autre initiative de santé qui est attendue depuis trop longtemps. Trop de Canadiens occupent des lits d’hôpital à coût élevé tandis qu’ils pourraient recevoir des soins à domicile ou dans des centres hospitaliers de longue durée. Non seulement cela libérerait-il des lits d’hôpital, mais les périodes d’attente pour la chirurgie seraient réduites et les patients pourraient rester chez eux avec leur famille.

En même temps, nous devons nous assurer que les Canadiens qui se soucient de leurs êtres chers à la maison reçoivent une aide adéquate et que plus d’investissements sont faits pour que des soins à domicile sans but lucratif soient dispensés aux aînés et aux personnes handicapées.

Nous devons également nous concentrer sur la prévention en encourageant les choix sains et en luttant contre la pollution atmosphérique. Cela exige des campagnes d’éducation publique à divers niveaux, l’amélioration de l’accès au logement, du transport en commun et de l’alimentation, tout en mettant en oeuvre une réglementation environnementale plus rigoureuse qui cible les gros pollueurs.

L’accès aux médecins de famille devient de plus en plus difficile. Actuellement, cinq millions de Canadiens n’ont pas un médecin de famille. De nombreux étudiants en médecine dans notre pays sont intéressés à devenir des médecins de famille, mais après avoir contracté des dettes d’étudiant énormes, ils ne peuvent tout simplement pas se permettre de devenir un médecin de famille au lieu de choisir une spécialité.

Pour s’attaquer au problème de la pénurie de médecins de famille, il faut que les gouvernements fédéral et provinciaux financent davantage les universités canadiennes; il importe de se pencher sur les questions entourant les prêts aux étudiants en fournissant des subventions axées sur les besoins; il faut continuer de travailler avec l’Association médicale canadienne et s’efforcer de reconnaître les titres de compétence des professionnels médicaux formés à l’étranger. À cette fin, j’ai présenté une loi qui faciliterait la reconnaissance des professionnels formés à l’étranger de sorte que la formation et les titres de compétence de personne ne soient perdus.

Je continuerai à défendre notre système de soins de santé sans but lucratif et exigerai que le gouvernement Harper prenne des mesures pour améliorer la santé des Canadiens.

Contactez Paul

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